Redes segundo Dupuy (1996)

DUPUY, Gabriel. 1996. Réseaux (Philosophie de l’organisations). Encyclopaedia Universalis 19. Paris, pp.875-82.

IMPERATIVO

Il faut aujourd’hui comprendre ce qu’est un réseau. (Dupuy 1996:875)

POR QUE E COMO?

Pourquoi et comment le terme “réseau” qui pendant près de vingt siècles a désigné un filet, un ouvrage formé d’un entrelacement régulier de fils ou de ficelles a-t-il échappé à son acception textile pour pénétrer le rubriques des dictionnaires telles l’anatomie, la physique, l’électricité, la thermodynamique, l’informatique, la géographie, la sociologie? (Dupuy 1996:875)

ETIMOLOGIA

Réseau provient étymologiquement du latin retis (filet). (Dupuy 1996:875)

MEDICINA (Diderot, Bichat, Magendie, Harvey, Descartes, Poiseuille)

À partir du XVIIIe siècle, progressivement, la medecine s’empare métaphoriquement du réseau pour décrire puis pour rendre compte du fonctionnement de l’organisme humaine. (Dupuy 1996:875)

Dans la première moitié du XIXe siècle s’affermit donc un concept de réseau appliqué à l’analyse de l’organisme humain. (Dupuy 1996:875)

L’anatomie et la médecine françaises ont entrevu dès le XVIIIe siècle l’intérêt du concept de réseau. (Dupuy 1996:875)

CORREIO

. (Dupuy 1996:875)

HISTORICIDADE DO TERMO

La construction des routes, des ouvrages de défense, d’adduction d’eau et l’assainissement des villes, tous équipements qui appellent aujourd’hui sans conteste l’emploi du terme réseau, se réalise en France pendant tout le XVIIIe siècle et au début du XIXe sans que les ingénieurs pensent “réseau”. (Dupuy 1996:875)

ARVORE (hierarquia) =/= REDE (conexões cruzadas e transversais)

. (Dupuy 1996:876)

SAINT-SIMON, PROFETA DAS REDES

En dépit de ces quelques succès, lents et liités, chez les médecins et les ingénieurs territoriaux, en dpepit de la préexistence d’un véritable réseau national – le réseau postal -, la métaphore réticulaire n’aurait probablement pas poursuivi ses conquêtes si elle n’avait été à partir de 1830 au coeur de la pensée de l’école saint-simonienne. (Dupuy 1996:876)

ACEPÇÃO MORFOLÓGICA

Les réseaux de diffraction désignent des dispositifs comportant des lignes régulièrement espacées de façon à produire des effets de diffraction de la lumière ou d’ondes électromagnétiques. Les réseaux cristallins fournissent une typologie raisonnée de la disposition ds ions ou des atomes à l’intérieur de certains corps cristallisés. (Dupuy 1996:877)

PARADIGMA INFORMACIONAL

C’est d’abord l’image du tissu, des mailles, du filet qui revient au-devant de la scène. Is s’agit bien de liens multiples enre les éléments, hommes ou machines. Mais la nature de ces liens et de la communication qu’ils peuvent établir est profondément différente de ce qui fondait jusque-là les utilisations du concept de réseau. (Dupuy 1996:876)

[L]e paradigme informationnel nous invite à voir autrement le réseau. (Dupuy 1996:877)

A POTÊNCIA DO CONCEITO DE REDE

Issu d’une métaphore banale caractérisant une description topologique, il s’est progressivement enrichi de l’idée de circulation de fluides et plus récemment de la notion d’information. Il a trouvé des utilisations nombreuses du côté de sciences et de techniques diverses, de la médecine aux sciences de l’ingénieur et de la cristallographie à la biologie. (Dupuy 1996:878)

REDE e DIFERENÇA

Première référence obligée: le chaos. Par rapport à une situation chaotique, le réseau organise. Is distingue des points singuliers, des éléments différentiables, des lieux divers, selon des règles qui sont les siennes. Le réseau est d’abord organisation des différences. Il “formate” des noeuds entre lesquels il étend ses lignes. Il crée aussitôt des liens entre ce qu’il a différencié. Cela vaut aussi bien pour un réseau cristallographique que pour un réseau de chemin de fer. Dans le domaine des sciences sociales […] [l]e réseau fait émerger de l’anonymat des individus qui ont entre eux certaines affinités. Ces individus deviendront des relais vers d’autres (les amis de nos amis!), et le réseau se constitue, réorganisant sur une base collective l’offre et la demande atomistiques. (Dupuy 1996:878)

REDE (flúida) versus ESTRUTURA (sólida)

Le concept de réseau n’est intéressant que si les individus peuvent jouer avec leurs roles, se jouer des limites et contraintes institutionnelles et sociologiques ordinaires. Le réseau suppose des acteurs susceptibles de mobiliser des relations sociales qui ne sont pas nécessairement représentatives de leur appartenance (réseaux clandestins). Les liens sociaux ainsi noués demeurent conjoncturels et occasionnels. Le réseau, même encadré dans une structure solide, reste fluide. (Dupuy 1996:879)

REDE une FLUIDEZ e SOLIDEZ pela CONEXÃO (redes neurais)

Le pouvoir organisateur du réseau n’est donc pas du côté de la différenciation. Mais, en même temps, le réseau organise en connectant. La connexité est la vraie nature du réseau. Il en tire toute sa puissance d’organisation. […] Il s’agit de cette capacité du réseau de réaliser un grand nombre de liasons, fussent-elles éphémères, entre les éléments, les points qui en font partie. Dans l’organisation du réseau règnent des mailles, des boucles, des redondances de toutes sortes. (Dupuy 1996:879)

[C]’est le pouvoir de connexion qui progressivement organise les neurones en un réseau au fonctionnement intelligent. (Dupuy 1996:880)

REDE é POTENCIAL [potentiel] (e não “poder” [pouvoir])

L’organisation en réseau est donc très particulière puisq’elle relève noins d’un pouvoir que d’un potentiel. (Dupuy 1996:880)

A REDE, O COLETIVO e O OPERADOR

[si des évolutions techniques successives n’étaient parvenues à] résoudre le problème des connexions du réseau, c’est-à-dire de la commutation, dans des conditions spatiales et temporelles acceptables. Organisateur de la différence par la connexion, le réseau est de fait gestionnaire du collectif. Des qu’un acteur social, planificateur saint-simonien ou “opérateur” moderne, a en charge le fonctionnement du réseau, il doit maintenir un difficile équilibre entre la sauvegarde de toutes les possibilités offertes par la complexité intrinsèque du réseau, d’où provient le véritable pouvoir organisateur, et une forme minimale de gestion collective nécessaire au moins pour inscrire le réseau dans l’espace-temps social. […] Lorsque sa gestion se collectivise, le réseau perd de vue – au moins en partie – la richesse des différences, des liens qu’il pourrait établir et qui fondent son pouvoir d’organisation. (Dupuy 1996:880)

REDE ESPAÇO-TEMPORAL

[L]e principe organisateur réticulaire n’est pas seulement d’ordre spatial, mais il est d’ordre spatio-temporel. (Dupuy 1996:881)

Memória e reticulação (Carruthers 2011)

CARRUTHERS, Mary. A técnica do pensamento: meditação, retórica e a construção de imagens (400-1200). (Trad.: José E. Maiorino) Campinas: Editora da Unicamp.

CENTELHA
“Uma centelha potencial está fria na pederneira, e jaz oculta no aço, mas é transformada em chama quando o aço e a pederneira são batidos um no outro. De maneira similar, quando uma palavra obscura é reunida ao significado, ela começa a brilhar. Certamente, se não houvesse significados místicos, não restaria qualquer distinção entre o infiel e o crente.” (Pedro Crisólogo, apud Carruthers 2011:81)

REDES MENTAIS
[O]s significados “místicos” são aqueles ocultos nas redes de memória dos cristãos instruídos, parte de sua paideia compartilhada. O que é importante é que, para um membro da counidade, uma palavra “brilhará” com significados associados. […] Note-se que não se diz da palavra “obscura” que ela própria tenha um conteúdo: em si mesma, ela é sem luz. Ela só começa a brilhar quando o “significado” lhe e trazido pelas reds mentais de alguém. É a habilidade de fazê-la brilher, e não qualquer conteúdo específico, que Pedro Crisólogo pensa ser crucial. (Carruthers 2011:82)
Onde se deveria ver um morcego (se se estivesse adequadamente “por dentro”), algumas pessoas (inclusive eu) viam um conjunto de dentes no estilo Rolling Stones, em redor de uma boca aberta, e somente com um esforço consciente éramos capazes de ver o que se esperava que víssemos. O que quero mostrara aqui não é que eu estava errada sobre o objeto que essa imagem estava “representando”: o ponto é que aquilo que a forma “representava” dependia exclusivamente de qual era a rede de associações recordadas à qual eu a estava conectando. (Carruthers 2011:82)

Reticulação na entrevista sobre a mecanologia (Simondon 2014)

SIMONDON, Gilbert. 2014 Entretien sur la méchanologie: Gilbert Simondon et Jean Le Moyne (1968). In: Sur la technique (1953-1983). Paris: PUF, pp.405-45.

ESCRAVIDÃO RETICULAR

É certo que a rede é notável e permite o desenvolvimento das técnicas, mas, por outro lado, é uma escravidão estar ligado à rede. (Simondon 2014:418)

Reticulação em Combes (1999)

COMBES, Muriel. 1999. Simondon: individu et collectivité – Pour une philosophie du transindividuel. Paris: PUF.

RETICULAÇÃO ÉTICA

Numa tal ética, o sujeito se eterniza afirmando seu caráter relativo, isto é, relacional, inscrevendo o melhor que pode seus atos na rede dos outros atos. Mas essa inscrição não é uma simples integração, […] pois o poder de amplificação que define todo ato ético excede a simples relação de harmonia entre os membros da comunidade. Agir eticamente, para um sujeito, significa, com efeito, se afirmar como “ponto singular de uma infinidade aberta de relações” (IPC, p. 254), construir um campo de ressonância para outros atos, ou prolongar, ele mesmo, atos num campo de ressonância construído por outros; é participar de um empreendimento de transformação coletiva, de uma produção de novidade em comum, na qual cada um se transforma ao oferecer aos outros um potencial de transformação. Ora, esta é a definição de individuação coletiva, que se opera na dimensão do transindividual. (Combes 1999:107)

RETICULAÇÃO PARA ALÉM DA TECNOCRACIA

E parece mesmo que, bem no interior do pensamento simondoniano sobre a técnica, a tematização da reticularidade seja o que nos permite escapar da universalidade da normatividade tecnológica. (Combes 1999:108)

ÉTICA RETICULAR (não normativa)

A reticularidade, condição da ressonância imediata dos atos numa estruturação de potencial em comum, é o que faz passar de um horizonte normativo para um horizonte de amplificação do agir. A fidelidade ao sentido do devir é aqui subordinada ao desdobramento transdutivo dos atos em rede, sendo a rede não a mediação do ato, mas seu meio [le réseau n’étant pas le moyen de l’acte mais son milieu]. (Combes 1999:108)

NORMATIVIDADE TÉCNICA como ÉTICA RETICULAR NÃO NORMATIVA

O caráter reticular da organização das técnicas confere ao mundo técnico uma capacidade de condicionar a ação humana como tal. (Combes 1999:109)

RETICULARIDADE vs. UTILIDADE

Essa compreensão da tecnicidade como caracterizada pela reticularidade é precisamente o que permite interromper radicalmente a descrição da técnica pela ótica da categoria de mídia [moyen], de abandonar, em suma, o esquema da utilidade, adequado apenas à ferramenta. Aqui, como antes, a reticularidade (os conjuntos técnicos integrados) se opõe ao hilemorfismo (da ferramenta). E o esquema da rede, antitético àquele do hilemorfismo, parece mesmo constituir, aos olhos de Simondon, uma arma contra ele, uma possibilidade de sair do modo hilemórfico do pensamento e da acão. (Combes 1999:110)

AS DUAS NORMATIVIDADES TÉCNICAS EM SIMONDON

Existe realmente, em Simondon, a idéia de uma normatividade da técnica. Mas ela distingue entre, de um lado, uma normatividade contida nos objetos técnicos, independente da normatividade social e que pode mesmo se tornar a fonte de novas normas numa “comunidade fechada” (IPC, p. 264-265), e, do outro lado, uma normatividade da organização reticular do mundo técnico como condicionando o agir humano. (Combes 1999:111)

ANTI-STIEGLER

Simondon coloca a questão da razão da transformação das sociedades (cf. IPC, p.63), e não responde por um avanço estrutural da técnica, mas pela existência de partes de natureza pré-individual associadas aos indivíduos que, colocados em comum durante a individuação específica do coletivo, fazem nascer o transindividual. (Combes 1999:112)

A HIPÓTESE SIMONDONIANA

hipótese simondoniana da existência de um potencial pré-indidvidual associado aos indivíduos, hipótese de seu comum pertencimento a uma dimensão ontológica que lhes precede (Combes 1999:113)

RETICULAÇÃO REDENTORA DO HILEMORFISMO

Simondon busca renovar o agir humano pelo engajamento na reticularidade dos conjuntos técnicos conectados. Nessa reticularidade, com efeito, Simondon vê a possibilidade de escapar, enfim, ao hilemorfismo que caracteriza a fase do ser no mundo à qual ainda pertencemos, e na qual entramos ao romper a “ligação vital entre o homem e o mundo” que caracterizava “a unidade mágica primitiva” (MEOT, p.163). (Combes 1999:114)

[Simondon viu] no mundo técnico contemporâneo, enquanto realidade reticular, o meio a partir do qual se oferece a possibilidade de reconstruir uma relação ao mundo análoga à unidade mágica, relação que não era uma fusão do homem e do mundo, mas uma “reticulação do mundo em lugares privilegiados e em momentos privilegiados” tais que “todo o poder de agir do homem e toda a capacidade do mundo de influenciar o homem se concentram nesses lugares e nesses momentos” (MEOT, p.164). Para além da cisão hilemórfica do agir imposto pela era da ferramenta, o que interessa a Simondon não é reencontrar essa relação mágica com o mundo, definitivamente perdida para nós e caracterizada pela influência recíproca do homem e do mundo, na qual o homem podia “estabelecer com ele uma relação de amizade” (MEOT, p.166); mas, através da rede técnica contemporânea, vir a construir uma nova modalidade da relação, como relação transdutiva dos homens frente à natureza e relação transindividual dos homens entre si. (Combes 1999:115)

CONSCIÊNCIA TÉCNICA

A tarefa cultural de uma “tomada de consciência filosófica e nocional da realidade técnica” deve portanto ser superada numa prova existencial da qual todo ser humano deveria participar, aquela de “se situar particularmente na rede técnica” (MEOT, p.228), na qual cada um experimentaria participar de uma série de processos indissociavelmente humanos e maquínicos. (Combes 1999:116)

OBJETO TÉCNICO EM REDE

[Q]uando acionado conforme sua essência, isto é, não como uma mídia [moyen], ferramenta ou utensílio, mas como um sistema que funciona e que se inscreve numa rede de máquinas às quais ele está ligado, o objeto técnico se torna o lugar de uma nova relação com a natureza, não mais relação de utilização mediada pelo organismo do indivíduo humano, mas relação de acoplagem imediata do pensamento humano com a natureza. (Combes 1999:125)

RETICULAÇÃO TRANSINDIVIDUAL DESALIENANTE

É significativo que, no momento de concluir sua obra sobre a técnica, Simondon insiste sobre a necessária constituição de um modo transindividual de relação com a técnica para poder apreender os objetos técnicos naquilo que neles existe de pré-individual sedimentado. Mas isso se compreende sem dificuldade se for verdade que é apenas no seio do coletivo transindividual que se pode construir uma relação desalienada com os objetos técnicos, isto é, um uso de máquinas adequado à potência de amplificação da rede técnica contemporânea. (Combes 1999:127-8)

REDES TECNOÉTICAS

[O] que pode a tecnicidade como rede amplificadora ainda está por inventar. […] É mérito de Simondon haver visto que a técnica como rede já constitui um meio que condiciona o agir humano. Mesmo nesse meio, trata-se de inventar novas formas de fidelidade à natureza transdutiva dos seres, vivos ou não, e de novas modalidades transindividuais de amplificação do agir. (Combes 1999:128)

Reticulação no MEOT

SIMONDON, Gilbert. 2008. Du mode d’existence des objets techniques. Paris: Aubier. [1958]

Nas duas primeiras partes do livro, Simondon usa os termos “rede” e “reticulação” poucas vezes, sempre em sentido banal, nunca com carga conceitual. Um exemplo deste tipo de uso banal do termo é o seguinte

REDE E CONCETIZAÇÃO

A essência da concretização do objeto técnico é a organização de sub-conjuntos funcionais no funcionamento total; partindo desse princípio, pode-se compreender em que sentido se opera a redistribuição das funcões na rede de diferentes estruturas (Simondon 2008:34)

Simondon começa a usar os termos “rede” e “reticulação” com sentido conceitual na terceira parte do livro, “Essência da tecnicidade”, mais especificamente na seção “II. A defasagem da unidade mágica primitiva”, página 164, como segue.

RETICULAÇÃO MÁGICO-PRIMITIVA DO MUNDO COMO “HIPÓTESE GENÉTICA GERAL” DA RELAÇÃO HUMANO-MUNDO (figura/fundo)

a etapa mágica […] [é] a estruturação mais simples e fundamental do meio de um ser vivo: o nascimento de uma rede de pontos privilegiados de troca entre o ser e o seu meio. (Simondon 2008:164)

De fato, antes da segregação das unidades [sujeito e objeto], se institui uma reticulação do espaço e do tempo que coloca em evidência lugares e momentos privilegiados, como se todo o poder de agir do homem e toda a capacidade do mundo de influenciar o homem se concentrassem nesses lugares e nesses momentos. Esses lugares e esses momentos detêm, concentram, e exprimem as forças contidas no fundo de realidade que os suporta. Esses pontos e esses momentos não são realidades separadas; eles retiram sua força do fundo que eles dominam; mas eles localizam e focalizam a atitude do ser vivo frente a seu meio. (Simondon 2008:164)

O universo mágico é estruturado segundo a mais primitiva e a mais pregnante das organizações: aquela da reticulação do mundo em lugares privilegiados e em momentos privilegiados. Um local privilegiado, um local que tem um poder, é aquele que canaliza para ele toda a força e a eficácia do domínio que ele limita; ele resume e contém a força de uma massa compacta de realidade; ele a resume e a governa, como um lugar elevado governa e domina uma região baixa […]. O mundo mágico é feito, assim, de uma rede de lugares e de coisas que têm um poder e são ligadas às outras coisas e aos outros lugares que também têm poder. Tal caminho, tal muralha, […], contêm toda a força da região, o ponto-chave da realidade e da espontaneidade das cosias, assim como de sua disponibilidade. (Simondon 2008:164-5)

[O] pensamento mágico […] corresponde à estruturação mais simples, mais concreta, mais vasta e mais flexível: aquela da reticulação. Na totalidade constituída pelo homem e pelo mundo aparece, como primeira estrutura, uma rede de pontos privilegiados realizando a inserção do esforço humano, e através dos quais se efetuam as trocas entre o homem e o mundo. Cada ponto singular concentra em si a capacidade de comandar uma parte do mundo que ele representa particularmente e da qual ele traduz a realidade, na comunicação com o homem. Pode-se nomear esses pontos singulares de pontos-chave comandando a relação homem-mundo, de maneira reversível, pois o mundo influencia o homem como o homem influencia o mundo. São os cumes das montanhas ou certos desfiladeiros, naturalmente mágicos, pois governam uma região. […] [S]ão realidades que concentram os poderes naturais assim como focalizam o esforço humano: elas são estruturas de figura com relação à massa que as suporta, e que constitui seu fundo. (Simondon 2008:165)

OS NÓS DA REDE SÃO OBJETIVOS-SUBJETIVOS

Em tal rede de pontos-chave, de marcos, existe indistinção primitiva da realidade humana e da realidade do mundo objetivo. Tais pontos-chave são reais e objetivos, mas eles são aquilo pelo qual o ser humano é imediatamente religado ao mundo, ao mesmo tempo para receber sua influência e para agir sobre ele; esses são os pontos de contato e de realidade mista, mútua, locais de troca e de comunicação pois eles são feitos de um nó entre as duas realidades. (Simondon 2008:165)

ATOS DE EXCEÇÃO E RETICULAÇÃO

O desejo de conquista e o senso de competição existem, talvez, na motivação que permite passar da existência corriqueira a […] atos de exceção; mas trata-se, sobretudo, quando invocamos o desejo de conquista, de tornar legítimo para uma comunidade um ato individual. De fato, no ser individual ou no grupo restrito daqueles que realizam o ato de exceção, é um pensamento muito mais primitivo e muito mais rico que está operando. […] A ascenção, a exploração, e mais geralmente todo gesto pioneiro, consistem em aderir aos pontos-chave da natureza presente. […] [E]stabelecer com [eles] uma relação de amizade. (Simondon 2008:166)

O universo mágico é feito da rede dos lugares de acesso a cada domínio de realidade: ele consiste em umbrais, cumes, limites, pontos de passagem, ligados uns aos outros por sua singularidade e seu caráter excepcional. (Simondon 2008:166)

TEMPO

Essa rede de limites não é somente espacial, mas também temporal; existem datas notáveis, momentos privilegiados para começar esta ou aquela ação. Aliás, a própria noção de início é mágica (Simondon 2008:166-7)

Ora, o tempo corrente e o espaço corrente servem de fundo a tais figuras; dissociadas do fundo, as figuras perdem sua significação; folgas e celebrações não são um repouso com relação à vida corrente, por interrupção da vida corrente, mas uma busca dos lugares e das datas privilegiadas com relação ao fundo contínuo. (Simondon 2008:167)

ESTRUTURA DE FIGURA=RETICULACÃO

Essa estrutura de figura […] é a reticulação do universo em pontos-chave privilegiados pelos quais passam as trocas entre o vivo e seu meio. (Simondon 2008:167)

DEFASAGEM

Enquanto os pontos-chave se objetivam na forma de ferramentas e de instrumentos concretizados, os poderes de fundo se subjetivam ao se personificar sob a forma do divino e do sagrado (Deuses heróis, sacerdotes). (Simondon 2008:168)

IMPRESSÃO ESTÉTICA

A impressão estética implica um sentimento da perfeição completa de um ato, perfeição que lhe dá objetivamente uma difusão e uma autoridade pela qual ele se torna um ponto notável da realidade vivida, um nó da realidade experienciada. Esse ato se torna um ponto notável da rede da vida humana inserida no mundo; desse ponto notável aos outros, um parentesco superior se cria que reconstitui um análogo da rede mágica do universo. (Simondon 2008:180)

RETICULAÇÃO ESTÉTICA DO PENSAMENTO

O destino do pensamento estético, ou mais exatamente da inspiração estética de todo pensamento tendendo à realização, é de reconstituir, no interior de cada modo de pensamento, uma reticulação que coincide com a reticulação dos outros modos de pensamento: a tendência estética é o ecumenismo do pensamento. […] [P]oderia ser dito que cada pensamento tende a se reticular e a aderir novamente ao mundo após ter-se afastado dele. (Simondon 2008:181)

NOVA RETICULAÇÃO TÉCNOESTÉTICA

[U]ma nova reticulação, escolhida pela técnica, se institui dando um privilégio a certos lugares do mundo, numa aliança sinérgica dos esquemas técnicos e dos poderes naturais. Lá aparece a impressão estética, neste acordo e nesta superação da técnica que se torna novamente concreta, inserida, religada ao mundo pelos pontos-chave mais notáveis. A mediação entre o homem e o mundo se torna ela mesma um mundo, a estrutura do mundo. (Simondon 2008:181)

RETICULAÇÃO ESTÉTICA

Ora, a atividade estética preserva precisamente essa estrutura de reticulação. (Simondon 2008:182)

RETICULAÇÃO ESTÉTICA DO MUNDO

Existe no mundo um certo número de lugares notáveis, de pontos excepcionais que atraem e estimulam a criação estética, como existe na vida humana um certo número de momentos particulares, radiantes, se distinguindo dos outros, que chamam à obra. A obra, resultado dessa exigência de criação, dessa sensibilidade aos lugares e aos momentos de exceção, não copia o mundo ou o homem, mas os prolonga e se insere neles. Mesmo sendo destacada, a obra estética não vem de uma ruptura do universo ou do tempo vital do homem; ela vem somar-se à realidade já dada, trazendo-lhe estruturas construídas, mas construídas sobre fundações que fazem parte do real e inseridas no mundo. Assim, a obra estética faz brotar o universo, o prolonga, constituindo uma rede de obras, isto é, de realidades excepcionais, radiantes, de pontos-chave do universo mágico […] [;] a rede espacial e temporal das obras de arte é, entre o mundo e o homem, uma mediação que conserva a estrutura do mundo mágico. (Simondon 2008:184)

EDUCAÇÃO TÉCNICA e RETICULAÇÃO TECNOESTÉTICA

[É] preciso uma educação técnica para que a beleza dos objetos técnicos possa aparecer como inserção de esquemas técnicos num universo, nos pontos-chave desse universo. (Simondon 2008:186)

OBJETO ESTÉTICO COMO NÓ DE REDE

Assim, pode-se dizer que o objeto estético não é um objeto propriamente dito, mas sobretudo um prolongamento do mundo natural ou do mundo humano, que permanece inserido na realidade que o porta. Ele é um ponto notável de um universo; esse ponto […] não é arbitrariamente colocado no mundo; ele representa o mundo e focaliza suas forças, suas qualidades de fundo […]; ele se mantém em um estatuto intermediário entre a objetividade e a subjetividade puras. (Simondon 2008:187)

A RETICULAÇÃO ESTÉTICA DO MUNDO COMO UMA REDE DE ANALOGIAS

A realidade estética se encontra, assim, sobreposta à realidade dada, mas segundo linhas que já existem na realidade dada; ela é aquilo que re-introduz, na realidade dada, as funções figurais e as funções de fundo que, no momento da dissociação do universo mágico, se tornaram técnicas e religião. Sem a atividade estética, entre técnicas e religião não existiria nada além de uma zona neutra de realidade sem estrutura e sem qualidades; graças à atividade estética, essa zona neutra, mesmo permanecendo central e equilibrada, reencontra uma densidade e uma significação; ela retoma, através das obras estéticas, a estrutura reticular que se estendia ao conjunto do universo antes da dissociação do pensamento mágico. […] Enquanto o pensamento técnico é feito de esquemas, de elementos figurais sem realidade de fundo, e o pensamento religioso é feito de qualidades e de forças de fundo sem estruturas figurais, o pensamento estético combina estruturas figurais e qualidades de fundo. Em lugar de representar, como o pensamento técnico, as funções elementares, ou, como o pensamento religioso, as funções de totalidade, o pensamento estético mantém juntos elementos e totalidade, figura e fundo, na relação analógica; a reticulação estética do mundo é uma rede de analogias. (Simondon 2008:189)

O pensamento estético apreende os seres como individuados e o mundo como uma rede de seres em relação analógica. (Simondon 2008:191)

TROPISMOS

[A realidade estética] é uma certa maneira de ser do vivo no mundo, comportnado caracteres de atração, direções, tropismos no sentido próprio do termo. (Simondon 2008:192)

DESTINO RETICULAR

O destino é essa coincidência da linha da vida e da realidade do mundo através de uma rede de gestos tendo valor excepcional. (Simondon 2008:195)

RETICULAÇÃO ESTÉTICA COMO MISTÉRIO

[A] arte faz com que toda realidade, singular no espaço e no tempo, seja, no entanto, uma realidade em rede: este ponto é homólogo de uma infinidade de outros que lhe respondem e que são ele mesmo sem, no entanto, eliminar a ecceidade de cada nó da rede: nessa estrutura reticular do real reside isso que poderíamos chamar de mistério estético. (Simondon 2008:201)

RETICULAÇÃO TÉCNICA é mais profunda que RETICULAÇÃO TRADICIONAL

[N]a medida em que uma tecnologia politécnica substitui as técnicas separadas, as próprias realidades técnicas, na sua objetividade realizada, assumem uma estrutura de rede; elas estão em relação umas com as outras, em lugar de se bastarem a si mesmas, como os trabalhos dos artesãos, e elas estão em relação com o mundo que elas encerram nas malhas de seus pontos-chave: as ferramentas são livres e abstratas, transportáveis para qualquer lugar e para qualquer tempo, mas os conjuntos técnicos são verdadeiras redes concretamente ligadas ao mundo natural; uma barragem não pode ser construída em qualquer lugar, assim como um forno solar. Algumas noções da cultura tradicional parecem supor que o desenvolvimento das técnicas causa o desaparecimento do caráter particular de cada local e de cada região, levando à perda dos costumes e idiomas artesanais locais; na realidade, o desenvolvimento das técnicas cria uma concretização muito mais importante e muito mais fortemente enraizada do que aquela que ela destrói; um costume artesanal, como um costume regional, pode se transportar, por simples influência, de um lugar para outro; ela quase só se enraíza no mundo humano; ao contrário, um conjunto técnico é profundamente enraizado no meio natural. Não existem minas de carvão em terrenos primários. […] Assim se constituem certos lugares privilegiados do mundo, natural, técnico e humano; é o conjunto, a interconexão desses lugares privilegiados que fazem, desse universo politécnico, um universo ao mesmo tempo natural e humano; as estruturas dessa reticulação se tornam sociais e políticas. (Simondon 2008:219-20)

RETICULAÇÃO TÉCNICA exige RETICULAÇÃO FILOSÓFICA e CULTURAL (o conceito de “rede” e o “poder regulador concreto” da cultura)

[N]ão existe um pensamento suficientemente desenvolvido para permitir a teorização dessa reticulação técnica dos conjuntos concretos. É à filosofia que cabe a tarefa de constituir esse pensamento, pois existe aí uma realidade nova que não é ainda representada na cultura. […] Existe um mundo da pluralidade das técnicas, que tem suas próprias estruturas e que deveria encontrar representações adequadas de si no mundo da cultura; ora, o termo geral “rede”, comumente empregado para designar as estruturas de interconexão de energia elétrica, telefones, estradas de ferro, rodovias, é impreciso demais e não dá conta dos regimes particulares de causalidade e de condicionamento que existem nas redes, e que as religam funcionalmente ao mundo humano e ao mundo natural, como uma mediação concreta entre esses dois mundos. […] A introdução, na cultura, de representações adequadas aos objetos técnicos teria por consequência fazer, dos pontos-chave das redes técnicas, termos de referência reais para o conjunto de grupos humanos (Simondon 2008:220)

NORMATIVIDADE DA REDE TÉCNICA (em contraposição às ferramentas individuais)

[T]roca-se de ferramenta e de instrumento, pode-se construir ou consertar uma ferramenta, mas não se troca de rede, não se pode construir sozinho uma rede: só podemos nos ligar à rede, nos adaptarmos a ela, participar dela; a rede domina e encerra a ação do ser individual, domina mesmo cada conjunto técnico. Tal forma de participação ao mundo natural e ao mundo humano dá uma normatividade coletiva irredutível à atividade técnica. […] [A]través das redes técnicas, o mundo humano adquire um alto grau de ressonância interna. As potências, as forças, os potenciais que impulsionam à ação, existem no mundo técnico reticular da mesma forma como poderiam existir no universo mágico primitivo; a tecnicidade faz parte do mundo, ela não é somente um conjunto de meios, mas um conjunto de condicionamentos da ação e de incitações à ação; a ferramenta ou o instrumento não têm poder normativo por estarem permanentemente à disposição do indivíduo; o poder normativo das redes técnicas aumenta junto com a ressonância interna da atividade humana nas realidades técnicas. (Simondon 2008:221)

RETICULAÇÃO TECNOPOLÍTICA

[T]oda doutrina política e social tende a se apresentar como um absoluto, válido de maneira incondicional, fora de todo hic et nunc [aqui e agora]; no entanto, o pensamento social e político aceita colocar problemas concretos e atuais; como o pensamento técnico em desenvolvimento, ela leva a uma representação reticular do mundo, com pontos-chave e momentos essenciais; ele se aplica à realidade técnica tratando-a como mais que um simples meio, e a apreende bem ao nível da reticulação, da inserção no mundo natural e humano. […] Os pensamentos social e político se inserem no mundo segundo um certo número de pontos notáveis, de pontos problemáticos que coincidem com os pontos de inserção da tecnicidade encarados como rede. (Simondon 2008:223-4)

FILO MAQUÍNICO e COSMOPOLÍTICA

Uma mudança técnica leva a uma modificação disso que se poderia chamar de constelação política do universo: os pontos-chave se deslocam na superfície do mundo (Simondon 2008:223)

RETICULAÇÃO TECNOPOLÍTICA e TECNOCRACIA

[A] repartição e inserção de pontos-chave do pensamento político e social no mundo coincide, pelo menos parcialmente, com aquela dos pontos-chave técnicos, e […] essa coincidência se torna mais perfeita à medida que as técnicas se inserem mais e mais no universo sob a forma de conjuntos fixos, ligados uns aos outros, encerrando os indivíduos humanos nas malhas que eles determinam. (Simondon 2008:224)

TÉCNICA E TECNOLOGIA

[O] pensamento técnico deve desenvolver a rede de pontos relacionais do homem e do mundo tornando-se uma tecnologia, isto é, uma técnica de segundo grau de se ocupa de organizar esses pontos relacionais. (Simondon 2008:226)

CONHECER REDES TÉCNICAS É UMA EXPERIÊNCIA CULTURAL FUNDAMENTAL

É a inserção concreta numa rede técnica particular que deve ser experimentada, na medida em que ela coloca ohomem em presença e no interior de uma série de ações e de processos que ele não dirige sozinho, mas dos quais participa. (Simondon 2008:228)

TECNOLOGIA e ECUMENISMO

A apreensão consciente da função de pluralidade e da função de unidade são necessárias como bases, a fim de que a mediação, no nível desse reencontro entre o estatuto de pluralidade e o estatuto de superioridade com relação à unidade, que realiza a estrutura de reticulação, seja possível no ponto neutro do devir do pensamento. (Simondon 2008:233)

RETICULAÇÃO INTUITIVA

A intuição é, com efeito, relação ao mesmo tempo teórica e prática com o real; ela o conhece e age sobre ele, pois ela o apreende no momento em que ele devém; o pensamento filosófico é também gesto filosófico vindo se inserir na estrutura reticular figura-fundo que se determina no ser; a filosofia intervém como poder de estruturação, como capacidade de inventar estruturas que resolvem problemas do devir, no nível dessa natureza intermediária entre a pluralidade e a totalidade, que é a diversidade reticular dos domínios de existência. (Simondon 2008:237-8)

AS 3 INTUIÇÕES/RETICULAÇÕES, A CULTURA e A RETICULAÇÃO NORMATIVA (“dever”; obrigação de devir?)

Pode-se dizer que existem três tipos de intuição, segundo o devir do pensamento: a intuição mágica, a intuição estética e a intuição filosófica. A intuição estética é contemporânea do desdobramento do pensamento mágico em técnicas e religião, e ela não efetua uma síntese verdadeira das duas fases opostas do pensamento: ela indica somente a necessidade de uma relação, e a realiza alusivamente num domínio limitado. O pensamento filosófico, ao contrário, deve realizar realmente a síntese, e ele deve construir a cultura, coextensiva à realização de todo pensamento técnico e de todo pensamento religioso; o pensamento estético é, assim, o modelo da cultura, mas ele não é toda a cultura; ele é muito mais o anúncio da cultura, uma exigência de cultura, do que a cultura em si; pois a cultura deve reunir realmente todo pensamento técnico a todo pensamento religioso, e por isso deve ser feita pelas intuições filosóficas, originando-se dos acoplamentos operados entre conceitos e ideias. (Simondon 2008:238-9)

No embalo da rede: ritmo e reticulação

Combes in english, by Thomas LaMarre.

PREFÁCIO
LAMARRE, Thomas. 2013. Preface. In: Muriel Combes. Gilbert Simondon and the Philosophy of the Transindividual. (Trad. Thomas LaMarre) Cambridge: The MIT Press, pp. xiii-xviii.

PONTO-E-VÍRGULA EM SIMONDON E COMBES (movimento do pensamento: “what it means to write processually”)

[I]n her note on Simondon’s style in chapter 1, Combes remarks that, because the French language does not afford conjugations like the gerund -ing that in English may serve to foreground processes, as in, for example, what is happening, Simondon has to invent a style: “For all its subtlety, this style is nonetheless tangible, relying in large part on a specific usage of punctuation: it is thus not rare to see deployed, in a phrase composed of brief propositions connected with semicolons, all the phases of a movement of being or of an emotion.” The same is true of Combes’s style (LaMarre 2013:xv)

PENSAMENTO PROCESSUAL E FUNDACIONAL (atravésXa partir)

“From a lexical point of view, this opposition between à travers (“through” or “by way of”) and à partir de (“from” or “on the basis of”) expresses the great distance separating processual thought from foundational thought.”(Muriel Combes, in: LaMarre 2013:)

DESEMPENHANDO O TRANSINDIVIDUAL NO TRABALHO DE TRADUÇÃO

[M]y translation of Cobes-Simondon strives to enact a transductive relation called the transindividual.” (LaMarre 2013:xviii)

PÓSFÁCIO
LAMARRE, Thomas. 2013. Afterword: Humans and machines. In: Muriel Combes. Gilbert Simondon and the Philosophy of the Transindividual. (Trad. Thomas LaMarre) Cambridge: The MIT Press, pp. 79-108.

ONTOGÊNESE (para além do dualismo e do substancialismo)

[For Simondon] humans and machines are different; they can even be said to be ontologically different, but within an ontology that methodologically avoids dualism and substantialism, which is indeed more precisely called ontogenesis. (LaMarre 2013:80)

ENGENHEIROS CONFIAM NA TECNICIDADE

Perhaps because of his training in sciences and engineering, Simondon confidently speaks of an inherent value to technics, which he calls “technicity”. (LaMarre 2013:81)

METABOLISMO HUMANO-MÁQUINA

As a first step, we might note that, when Simondon says that humans’role or function is to be between machines, he means this biologically. (LaMarre 2013:82)

DETERMINISMO ENERGÉTICO CONTRA O SUBSTANCIALISMO, A DIALÉTICA, A CIBERNÉTICA E O HILEMORFISMO

In other words, his [Simondon’s] approach is not that of material determinism (whether that of genes or atoms, or certain manners of dialectical thinking). Instead, in keeping with the fact that neither genes nor atoms are foundational in contemporary sciences, Simondon`s approach eschews material determinism, looking to what might be called “energetic determinations,” or more precisely, in the language of physics that he adepts, dephasings or phase shifts. That Simondon occasionally glosses dephasing as “doubling” (dédoubler) indicates that he is not intent on dispensing with contrasts or conflicts. Rather, it is a matter of not beginning (and thus ending) with an ontological dualism, with a scission between spirit and substance (substantialism), between human and nature (dialectics), between huan and machine (cybernetics), or between form and matter (hylomorphism). (LaMarre 2013:83)

SIMONDON QUER ENCARAR O INDIVÍDUO A PARTIR DE SUA INDIVIDUAÇÃO

Yet Simondon`s turn to energetics is not intended simply to dissolve those entities that appear concrete to us into a play of forces or field of energies On the contrary, in attending to the underlying energetics of concrete entities in an abstract fashion, Simondon wishes to figure out what gives consistency to specific kinds of “individuals.” Thus, when Simondon looks at an individual from the point of view of its individuation – that is, its dephasing, its underlying energetics – his goal is not to dissolve the concrete individual into abstract forces or to hold the individual under erasure. Instead, he aims at a systematic account of how an individual can enter into relations with other individuals. (LaMarre 2013:83)

FILOSOFIA DA INDIVIDUAÇÃO-RELAÇÃO

If Simondon’s philosophy is aptly characterized as a “philosophy of individuation” as well as a “philosophy of relations,” it is because his focus on the individuation of the individuals in different domains necessarily entails giving real priority to the relation over the terms of the relation. (LaMarre 2013:84)

ESTABILIDADE e INDIVIDUAÇÃO

Simondon reminds us that, if something appears stable to us, that stability is relative to a frame of reference, or more precisely, to a concern. And that frame of reference appears stable because, as a concern, it is also individuating, that is, it is operatively producing a connection between different orders of magnitude. (LaMarre 2013:84)

4 PARÂMETROS (1-germe; 2-solução supersaturada; 3-cristal; 4-meio resultante)

In referring us to metastability and dephasing instead of positing a form-matter distinction, Simondon moves beyond a dualist mode, introducing a series of parameters into his account of form, structure, or individual. There are, in effect, four parameters: (1) the seed or germ that sets off crystallization; (2) the supersaturated solution before crystallization; (3) the crystal; and (4) the less saturated aqueous solution after crystallization. (LaMarre 2013:85)

He [Simondon] explores the underlying processes that generate individuals in terms of the four parameters presented above: (1) [germe?]remarkable points, that is, form or structure of the individual; (2) [solução supersaturada, ok] the charged ground or potentialized associated milieu of the individual that is at once external contrast and internal spacing; (3) [cristal?] the neutral point of the event (absolute origin) of individuation that simultaneously wets off individuation and arises in it; and (4) [meio resultante? Estranho…] the field of preindividual being, which is the specific activation associated with a specific neutral point, that is, the specific activation of a relation between disparate orders of magnitude that “potentializes” or “energizes” the process of individuation. (LaMarre 2013:88)

ANALOGIA ASSUMIDAMENTE FORÇADA (mas interessante) ENTRE SIMONDON e EINSTEIN

Let me force the analogy and say that the absolute origin is eventful like the speed of light within the general theory of relativity. There is a universe of general relativity, but relations are relative to the speed of light in that universe. Likewise, the event of crystallization entails the activation of an individuating “world” or “universe” whose relations are relative to an absolute origin. (LaMarre 2013:86)

O GERME e a DISPARAÇÃO

The neutral point, that little germ of germination, activates a field of potential energy, which is what Simondon calls preindividual being. An individual always implies a part or share of preindividual being, a field of potentiality. But, if we tried to trace back from this field to the neutral point, the neutral point would always appear to be missing as a given point. It is rather like tracing back the movement of galaxies away from the big bang: although it seems that you might be able to trace movement back to a point, you arrive at something where space and time relations cannot be so nicely sorted out. In this respect, Simondon’s disparation appears close to the Deleuzian notion of the plane of immanence or the plane of consistency. (LaMarre 2013:86)

A POLÍTICA RETICULAR DE SIMONDON

[T]o call attention to remarkable points is not a neutral gesture but an analogically consructive cut or an operative fold in reality. In effect, the ground for Simondon’s politics becomes clearer here: he refutes the realism that takes structure or form the be reality; instead he sticks to the realism of relation in order to show not only that the individual is in process but also that stopping or prolonging that process brings into play a dispositif (to use Foucault’s term), that is, a set of techiques, an “apparatus” or “paradigm,” around which procedures of territorialization, discipline, or control may gather. (LaMarre 2013:87)

MEIO ASSOCIADO (sinergia transversal)

It is the relation between external and internal milieu that matters, and Simondon often refers to it as an associated milieu. The associated milieu is what runs across the structure’s contrast (external milieu) and spacing (internal milieu). It is thus the ground of the ground, the true ground, as it were. […] In sum, the associated milieu is the energetically charged field running across internal spacing and external contrast. (LaMarre 2013:88)

Simondon offers a range of examples of the reciprocal or recurrent relations of causality that arise between the technical object and its external milieu, but as with the crystal, what is crucial is the associated milieu that both links and grounds this link between internal and external milieus. (LaMarre 2013:)

INDIVIDUAÇÃO contra MODERNIZAÇÃO/DISCIPLINARIZAÇÃO

Simondon turns to individuation as process in order to address what he sees as another dangerous tendency of modern knowledge: the isolation of disciplines from one another on the basis of their construction of different individuals (society, psyche, medium, organism, species, machine) that are not allowed to communicate with one another whose relationality becomes unthinkable. […] This is why Simondon works so intently within and across different domains of knowledge: he aims for a truly concerned multidisciplinarity. (LaMarre 2013:89)

OBJETO NATURAL-TÉCNICO

Simondon replaces the distinction between organism and mechanism with a distinction between natural object and technical object, surely because the former terms have been inextricably entwined with dualist thought to the point where they tend to imply a substantialist distinction between nature and artifice, nature and culture, or nature and humans. And so, in styling both organisms and mechanisms as “objects,” he reminds us that these beings or modes of existence are ontologically different in degree (analogous), not ontologically different in kind or nature (substantially). (LaMarre 2013:90)

SUJEITO e OBJETO como PERSPECTIVAS

[S]ubject and object are different points of view across the same reality, that is, on the same relation. (LaMarre 2013:90)

Simondon does not see the passage fro one mode of existence to another – say, from physical being to natural or vital being – in terms of a linear advance. Rather, developments that appear to come after or to be added to prior stages actually entail a return to what is ontologically prior, through a reimmersion in the preindividual. Just as an animal starts as an inchoate plant, so a natural [living] individual begins as an inchoate physical individual. (LaMarre 2013:90)

TECNOPOLÍTICA SIMONDONIANA

[Simondon] sees in the tendency to collapse or conflate distinctions between natural objects and technical objects, not merely a metaphysical error but a form of moral panic as ell, which ultimately serves to depoliticize the technical existence of humans. Near the end of the first part of Du mode d’existence des objets techniques, he strives to clarify the stakes historically and politically: as, in modern times, humans have constructed machines that can bear tools and thus replace them as technical individuals or tool bearers, humans have tended wrongly to apply ideas of slavery and freedom to this new relation (MEOT, 82). Such a mistake is not purely or simply psychological in origin. It derives from actual conditions in which humans now tend to work over or under machines, rather than alongside them. Yet, when humans look at their relationship to machines in terms of slavery and freedom, they merely repeat these conditions, striving either to liberate themselves from machines or to enslave the machines once and for all. Needless to say, the fear of a robot revolution grows as a result. Simondon`s comments suggest that thinking in (largely juridical) terms of human freedom from, or mastery over, machines constitutes a genuine blockage for progressive politics. (LaMarre 2013:91)

INVENÇÃO-CONCRETIZAÇÃO

When he looks at the individuation of machines from the angle of the process of invention, Simondon sees a passage from an abstract, analytical, logical system toward a concrete, synthetic, practical system. Inventors begin designing machines with an eye to accomplishing a single task, which they diagram in an abstract, analytic fashion; but as they actually use the machine, the design itself begins to demand practical adjustments, bringing into play other aspects of its basic elements, adding new elements, and creating new relations among elements. (LaMarre 2013:92-3)

PROBLEMA COMUM DE INTERPRETAÇÃO DA “MARGEM DE INDETERMINAÇÃO” EM SIMONDON (achar que ela aumenta com a concretização, quando na verdade ela diminui à medida que o objeto técnico se aproxima do natural)

. (LaMarre 2013:93)

SISTEMA INTERNO DE CAUSALIDADES RECÍPROCAS

Simondon characterizes the internam milieu of the machine in terms of recurrent causality. A host of other, apparently synonymous terms also peppers his account, such as “circular causality,” “circularity,” “recursive causality,” “reciprocal relations,” and even “feedback loop.” “Recurrent causality” is by far the favored expression. But what does this term mean? As the technical individual becomes more concrete, synthetic, and practical, its internal ground, the spacing between elements, ceases to be empty space; it eases to rely on purely logical relations. The inventor begins to see that elements can be used with more than one function, for instance, thus tightening up the relations between elements as well as producing the possibility for internal circularity, feedback, reciprocity, or recurrence, and thus, ultimately, for self-regulation. (LaMarre 2013:93)

WHAT I INVENT is THINKING TOO

[I]t is clear that the inventor and invention are thinking with one another, and this thinking, insofar as it is a relation, is on both sides, and it is entirely real. (LaMarre 2013:93-4)

SIMONDON e STENGERS-LATOUR (relações controversas!)

. (LaMarre 2013:95)

[B]ecause Simondon insistently specifies and qualifies what counts as a technical individual, his account shows greater concern for speaking with machines (or with technicity) rather than speaking for them (Latour’s emphasis on representation) or about them (Stengers’s focus on science’s politics of truth). (LaMarre 2013:96-7)

OBJETO TÉCNICO-VIVO

The ground of technical individual shows recurrent causality, both internally and externally. But these two sites of recurrent causality are not symmetrical or identical. As such, the internal ground and external ground have to “communicate more actively across their asymmetry, and have to stabilize that communication. The result is a self-regulating individual, closer to a natural [living] object than a physical object. But how are we to relate to this self-regulating individual? (LaMarre 2013:97)

OS HUMANOS PRECISAM SE RELACIONAR INVENTIVAMENTE COM A CONCRETIZAÇÃO TÉCNICA DE SUA RELAÇÃO COM O MUNDO

[W]hat is human in machines cannot be seized consciously or rationally in the sense of pure reason or cognition. In effect, how machines are “used” (or rather, participated in) should follow from how machines are invented. It is precisely because invention proceeds in a hands-on, practical, and inventive fashion, as a sort of dialogue between humans and machines that engages the preindividual within humans, that humans should not strive to “use” machines in a purely rational, utilitarian fashion. Rather that relation to machines needs to sustain a practical inventive engagement with what is human in machines – in a word, technicity. (LaMarre 2013:98)

SABER-PODER em SIMONDON (Foucault)

[L]ike Foucault, Simondon sees knowledge as operative, as inseparable from power, and in this respect his critique of substantialism and hylomorphism, for instance, is not intended as a purely logical intervention, and his insistence on analogy is, in fact, an attempt to provide a knowledge whose operativity is adequate to the resistance implicated within the activation of fields around technical individuals. (LaMarre 2013:99)

TECNICIDADE x ECONOMIA

It is technicity that makes technical individuals the most important site for neutralizing and countering the subordination of all fields of rationality to economic concerns in the modern era. (LaMarre 2013:99)

SIMONDON e INFOCAPITALISMO (Negri)

Drawing on Antonio Negri and postoperaism in a truly prescient manner, Combes also shows how Simondon’s account provides a rich source of counterknowledge for the post-Fordist era of information society in which knowledge has been built back into labor and production, making explicit that a factory was never just a production formation but always also a power-knowledge formation. (LaMarre 2013:99)

TECNICIDADE e o HUMANISMO SIMONDONIANO

In effect, the neutral point of the technical individual is the human, whose absolute origin or eventfulness is technicity. Here we come face to face with Simondon`s humanism, that is, the centrality of the human being in his philosophy. (LaMarre 2013:100)

A PERSPECTIVA DA INDIVIDUAÇÃO

To look at a mode of existence in terms of its individuation is to look at it from the angle of the underlying and surrounding processes that are part of its genesis, making it what it is. (LaMarre 2013:100)

OBJETO VIVO=TÉCNICO (causalidade interna)

[T]he technical individual is a particular kind of technical object (a specific mode of technical existence). In the course of its individuation (concrescence), the technical individual generates zones of recurrent causality, both internally and externally, which are the charged transversal ground (associated milieu) for its efficient structuration of remarkable points. For Simondon such developments bring the technical object closer to the natural [living] object. The natural object also entails both an internal energetic “recurrent causality” between its elements and an external energetic “recurrent causality” with its surroundings that constructs an associated milieu. In his account of the technical individual approaching the natural object, Simondon not only begins with the internal causality of the machine but also repeatedly defends this point of departure. (LaMarre 2013:100-1)

The focus on internal adaptations allows Simondon to avoid the model of a machine statically adapted to an environment, which then finds itself stranded and at a loss when the environment changes. Instead, like the natural object (organism), the technical individual effects internal changes and simultaneously generates a recurrent rapport with its external milieu, which allows it to interact actively with the world and to produce a transformative series. (LaMarre 2013:101)

CRÍTICA AO DARWINISMO SOCIO-ECONÔMICO

. (LaMarre 2013:102)

A SACADA (strange twist!) SIMONDONIANA DA RELAÇÃO HUMANO-MÁQUINA: a gênese do indivíduo técnico precisa mudar a relação do humano com o objeto técnico

[P]rior to modern machines, humans were the tool-bearers, playing the role of technical individuals. With the advent of technical individuals that bear tools, humans find themselves situated either below or above the machine. They become either caretakers of the machine or supervisors of ensembles of machines, a contrast reminiscent of that between worker and foreman or capitalist in Marx. For Simondon, such a genealogy is also remarkably close to the cyborg or cybernetic understanding of technicity, in which humans oscillate between enslaving machines and being enslaved by them. Not surprisingly, then, Simondon introduces a strange twist in this initially straightforward history: n fact, the role of tool-bearer, or of technical individual, does not rightly belong to humans. It is as if they had preemptively seized it from machines but had forgotten and come to mistake toolbearing as their function. In other words, while Simondon proposes a break with the industrial factory system that effectively makes humans into workers under, or supervisors over, machines, he is not interested in a return to a premodern guild or artisan formation in which the role of humans was closer to the technical individual. In effect, he is proposing that humans dig deeper into their evolutionary sources, to seek something prior to the technical being and human being that traverses them. (LaMarre 2013:102-3)

NEOTENIA e PLURIPOTÊNCIA PRÉINDIVIDUAL

[N]eoteny is one way to grasp concretely the role of pluripotentiality or preindividual being in the context of evolutionary development. (LaMarre 2013:104)

NORMATIVIDADE SIMONDONIANA (ter-que-devir)

As Combes points out, that terms such as “should” and “true” arise in Simondon presents a certain risk, as does his use of reason, universality, and progress: we must be careful not to read such terms in an entirely normative fashion, as if Simondon were saying, “Because reality is this way, you have to align yourself with it.” Simply put, if you’re not becoming, you’re wrong. Like Combes, I feel that such a normative reading of Simondon ultimately is not justified by his project as a whole, but it is crucial to signal such a risk, because other commentators have opted for the normative reading: having-to-become. (LaMarre 2013:106)

MINORITÁRIO em SIMONDON (D&G)

[A]s with Deleuze and Guattari’s notion of the minor, Simondon strives to trace out countertendencies (and potentially counteractualizations) to the “major” tendency in which technological evolution has been mapped onto human evolution, making linear progress appear natural, reasonable, and inevitable. In effect, like Deleuze and Guattari, Simondon’s politics of technology tends to become localized around a becoming-minor within the majority, though in the specific instance of modern technical ensembles. (LaMarre 2013:108-7)

DEVIR MINORITÁRIO DA NEOTENIA HUMANA em sua RELAÇÃO COM O OBJETO TÉCNICO

In any event, humans’ becoming-minor vis-à-vis technical individuals in Simondon hinges on a kind of neoteny of the human being, in which humans “return” to a moment that might be described as historically prior to their usurpation of the role of technical individual, to a more juvenile relation to technology that entails a genuine reckoning with technical elements as technical values that are autonomous of other concerns, such as economic value. With this “rediscovery” of the essence of technicity, humans will no longer strive to play the role of technical individual, or to play the role of servant or master to machines. The new role for humans might be described as technician, physician, or diplomat vis-à-vis machines, which implies the discovery of new kinds of technical ensembles for working with machines, closer to laboratories, hospitals, and embassies than to factories. (LaMarre 2013:107)


Instituto de Filosofia e Ciências Humanas (IFCH) da Universidade Estadual de Campinas (UNICAMP).
Grupo de Pesquisa Conhecimento, Tecnologia e Mercado (CTeMe).

Bibliografia:

ABBOTT, Edwin A. 2002. Planolândia: um romance de muitas dimensões. (trad. Leila de S. Mendes) São Paulo: Conrad. [1884]

ANTUNES, Arnaldo. 2006. Como é que chama o nome disso: Antologia. São Paulo: Publifolha.

BALDWIN, James M. 1901. Dictionary of Philosophy and Psychology. New York: Macmillan.

BARRON, Colin (ed.). 2003. A strong distinction between humans and non-humans is no longer required for research purposes: a debate between Bruno Latour and Steve Fuller. History of the Human Sciences 16(2):77-99.

BOURDIEU, Pierre. 2008. A distinção: crítica social do julgamento. (trad. Daniela Kern; Guilherme J.F. Teixeira) São Paulo: Edusp. [1979]

CALLON, Michel. 1987. Society in the making: the study of technology as a tool for sociological analysis. In: Wiebe E. Bijker; Thomas P. Hugues; Trevor J. Pinch. (eds.). The social construction of technological systems: new directions in the sociology and history of technology. Cambridge: The MIT Press, pp.83-103.

CALLON, Michel; LATOUR, Bruno. 1981. Unscrewing the big Leviathan: how actors macro-structure reality and how sociologists help them to do so. In: K. Knorr-Cetina; A.V. Cicourel (eds.). Advances in social theory and methodology: toward and integration of micro- and macro-Sociologies. Boston: Routledge; Kegan Paul, pp.277-303.

CHABOT, Pascal (coord.). 2002. Simondon. Paris: Librairie Philosophique J. Vrin.

CHÂTELET, Gilles (coord). 1994. Gilbert Simondon: une pensée de l'individuation et de la technique. Paris: Albin Michel.

COMBES, Muriel. 1999. Simondon: individu et collectivité - Pour une philosophie du transindividuel. Paris: PUF.

DELEUZE, Gilles. 1996. O atual e o virtual. In: Éric Alliez. Deleuze Filosofia Virtual. (trad. Heloísa B.S. Rocha) São Paulo: Ed.34, pp.47-57.

DELEUZE, Gilles. 2006. A ilha deserta e outros textos: textos e entrevistas (1953-1974). São Paulo: Iluminuras. [2002]

DURKHEIM, Émile. 2013. Educação e Sociologia. (Trad. Stephania Matousek) Petrópolis: Vozes.

DURKHEIM, Émile. 2002. Les règles de la méthode sociologique. Chicoutimi: Les Classiques des Sciences Sociales. [1894].

DURKHEIM, Émile. 1995. As regras do método sociológico (Trad. Paulo Neves) São Paulo: Martins Fontes. [1895]

FERNANDES, Florestan. 1974. Elementos de sociologia teórica. São Paulo: Editora Nacional.

GANE, Nicholas. 2004. The future of social theory. London: Continuum.

GELL, Alfred. 1980. The Gods at Play: Vertigo and possession in Muria religion. Man 15(2):219-48.

GELL, Alfred. 1988. Technology and magic. Anthropology Today 4(2):6-9.

GELL, Alfred. 1997. Exalting the King and obstructing the State: a political interpretation of Royal Ritual in Bastar District, Central India. The Journal of the Royal Anthropological Institute 3(3):433-50.

GELL, Alfred. 1998. Art and Agency: An Anthropological Theory. Oxford: Clarendon Press

GELL, Alfred. 2006. Vogel's net: traps as artworks and artworks as traps. In: Howard Morphy; Morgan Perkins (eds.). The Anthropology of Art: A Reader. Oxford: Blackwell, pp.219-35.

GIDDENS, Anthony. 1984. The constitution of society: outline of the theory of structuration. Berkeley: University of California Press.

GUATTARI, Félix. 1992. Caosmose: um novo paradigma estético. (Trad. Ana Lúcia de Oliveira; Lúcia C. Leão) São Paulo: Ed.34.

HECHTER, Michael; HORNE, Christine (Eds.). 2003. Theories of social order: a reader. Stanford: Stanford University Press.

HUME, David. 2007. Of the association of ideas. In: An enquiry concerning human understanding. Oxford: Oxford University Press, pp.16-7. [1748]

GIDDENS; Anthony; TURNER; Jonathan (orgs.). 1999. Teoria Social Hoje. (Trad. Gilson C. Cardoso de sousa) São Paulo: Editora Unesp. [1987]

KUGLER, Peter N.; TURVEY, Michael T. 1987. Information, natural law, and the self-assembly of rhythmic movement. Hillsdale: Lawrence Erlbaum Associates.

LALANDE, André. 1956. Vocabulaire technique et critique de la Philosophie. Paris: P.U.F.

LAMARRE, Thomas. 2013. Preface. In: Muriel Combes. Gilbert Simondon and the Philosophy of the Transindividual. (Trad. Thomas LaMarre) Cambridge: The MIT Press, pp. xiii-xviii.

LAMARRE, Thomas. 2013. Afterword: Humans and machines. In: Muriel Combes. Gilbert Simondon and the Philosophy of the Transindividual. (Trad. Thomas LaMarre) Cambridge: The MIT Press, pp. 79-108

LATOUR, Bruno. 1986. The powers of association. In: John Law (ed.). Power, action and belief: a new Sociology of Knowledge? London: Routledge & Kegan Paul, pp.264-80.

LATOUR, Bruno. 1988. The Pasteurization of France. (Trads. Alan Sheridan; John Law). Cambridge: Harvard University Press. [1984]

LATOUR, Bruno. 1992. Where are the missing masses? The sociology of a few mundane artifacts. In: Wiebe E. Bijker; John Law (eds.). Shaping technology/building society: studies in sociotechnical change. Cambridge: The MIT Press, pp.225-58.

LATOUR, Bruno. 1994. On technical mediation: Philosophy, Sociology, Genealogy. Common Knowledge 3(2):29-64.

LATOUR, Bruno. 2000. Ciência em ação: como seguir cientistas e engenheiros sociedade afora. (Trad. Ivone C. Benedetti) São Paulo: Editora Unesp. [1987]

LATOUR, Bruno. 2002. Morality and technology: the end of the means. Theory, Culture & Society 19(5/6):247-60.

LATOUR, Bruno. 2004. Por uma antropologia do centro. Mana 10(2):397-414.

LATOUR, Bruno. 2004. Redes que a razão desconhece: laboratórios, bibliotecas, coleções. In: André Parente (org.). Tramas da rede: novas dimensões filosóficas, estéticas e políticas da comunicação. (Trad. Marcela Mortara) Porto Alegre: Sulina, pp.39-63.

LATOUR, Bruno. 2006. Como prosseguir a tarefa de delinear associações? Configurações 2:11-27. [2005]

LATOUR, Bruno. 2012. Biografia de uma investigação – a propósito de um livro sobre modos de existência. São Paulo: Editora 34.

LATOUR, Bruno; WOOLGAR, Steve. 1986. Laboratory life: the construction of scientific facts. Princeton: Princeton University Press. [1979]

LATOUR, Bruno; WOOLGAR, Steve. 1997. A vida de laboratório: a produção dos fatos científicos. (Trad. Angela R. Vianna) Rio de Janeiro: Relume Dumará. [1988]

LÉVI-STRAUSS. Claude. 2002. O pensamento selvagem. (Trad. Tânia Pellegrini) Campinas: Papirus. [1962]

MARX, Karl. 1845. Teses sobre Feuerbach. Marxists.org.

MAUSS, Marcel. 2003. Sociologia e Antropologia. (trad. Paulo Neves) São Paulo: Cosac & Naify. [1950] [Versão eletrônica em francês]

MERLEAU-PONTY, Maurice. 2000. A Natureza: curso do Collège de France.. (trad. Álvaro Cabral) São Paulo: Martins Fontes. [1956-60]

PEIRCE, Charles S. 1974. Conferências sobre pragmatismo. (Trad. Armando M. D'Oliveira; Sergio Pomerangblum) In: Os Pensadores. São Paulo: Abril Cultural, pp.11-66 [1902; 1905]

PETROVIC, Gajo. 2001. Práxis. In: Tom Bottomore (Ed.). Dicionário do Pensamento Marxista. (Trad. Waltensir Dutra) Rio de Janeiro: Zahar, pp.292-6. [1983]

SCHRÖDINGER, Erwin. 1993. What is life? The physical aspect of the living cell, with Mind and matter & Autobiographical sketches. Cambridge: Cambridge University Press. [1944]

SCHUESSLER, Karl (ed.). 1973. Edwin H. Sutherland: on analyzing crime. Chicago: The University of Chicago Press.

SILLAMY, Norbert. 1965. Dictionaire de la psychologie. Paris: Larousse.

SIMONDON, Gilbert. 1994. Les limites du progrès humain. In Gilles Châtelet (Coord). Gilbert Simondon: une pensée de l'individuation et de la technique. Paris: Albin Michel, pp.268-75. [1959]

SIMONDON, Gilbert. 2008. Du mode d'existence des objets techniques. Paris: Aubier-Montaigne. [1958]

SIMONDON, Gilbert. 2010. Communication et information: cours et conférences. Édition établie par Nathalie Simondon et présentée par Jean-Yves Chateau. Chatou: Les Éditions de la Transparence. [1960-1976]

SIMONDON, Gilbert. 2014. Sur la technique (1953-1983). Paris: PUF.

SOROKIN, Pitirim A. 1998. On the practice of Sociology. Barry V. Johnston (Ed.) Chicago: The University of Chicago Press.

STRUM, Shirley S.; LATOUR, Bruno. 1987. Redefining the social link: from baboons to humans. Social Science Information 26(4):783-802.

SUTHERLAND, Edwin H. 1949. Uma teoria de Criminologia. In: Princípios de Criminologia. (trad. Asdrubal M. Gonçalves) São Paulo: Livraria Martins, pp.9-18. [1924]

VARGAS, Eduardo V. 2006. Uso de drogas: a alter-ação como evento. Revista de Antropologia 49(2):581-623.

WHITEHEAD, Alfred N. 1971. The concept of Nature. Cambridge: Cambridge University Press. [1919]

Blog Stats

  • 50,034 hits